Le Gros-Chêne fleurira d’aménagements urbains

La séance du conseil municipal de ce lundi 16 avril 2018, a validé l’avant projet et voté l’enveloppe budgétaire qui sera consacrée à l’aménagement de la voirie et du mobilier urbain de la station Gros-Chêne dans le quartier de Maurepas.

Le 19 septembre 2016, un programme d’opération d’aménagement des espaces publics aux abords de la station Gros-Chêne avait été approuvé. Ce lundi 16 avril, les débats se sont articulés autour de la validation de l’avant-projet et de l’affectation d’une enveloppe de 3 millions d’euros. Une partie sera financée par Rennes Métropole, à hauteur de 2 350 000 € et le reste, soit 650 000 €, proviendra de la municipalité.

Les riverains interrogés

Suite à des ateliers de concertation avec les riverains, de nouvelles demandes ont été intégrées au projet initial. Notamment plus de végétation, des lieux de rencontres et des jeux pour enfants. La voirie sera également modifiée dans le but de prévenir tout accident autour de la station de métro mais aussi pour faciliter et harmoniser la circulation des usagers, automobilistes comme passants. L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite est également prise en compte. Nathalie Appéré, maire de Rennes a par ailleurs fait part d’une volonté de mixité sociale. Pour ce faire, un projet d’accession à la propriété sera mis en place. L’aménagement des alentours de la station Gros-Chêne a pour objectif, in fine, de redynamiser le quartier ainsi que de le rendre plus attractif.

L’avant-projet a été présenté en séance du Conseil par Sébastien Sémeril, 1er adjoint de la Maire de Rennes, en charge de l’urbanisme. Le plan de transformation du Gros-Chêne est l’ultime projet d’aménagement d’une station de la future ligne b à être présenté aux élus. Le premier adjoint a insisté sur la perspective urbaine qu’avait la municipalité quant à ce « morceau de ville à repenser. » L’élu a souhaité s’éloigner du sujet pour en faire l’illustration d’une volonté de la mairie : conserver une « mixité sociale chère qui [leur] est chère. »

Points de vigilance


Gurval Guiguen du groupe Alternance 2020 a ensuite pris la parole pour, lui aussi, s’éloigner du projet d’aménagement et soulever des « points de vigilance ». Il a évoqué les difficultés sociales du quartier, notamment la grande concentration de logements sociaux et le taux de chômage « inquiétant », ainsi qu’une insécurité latente. En ce sens il a annoncé qu’il demanderait la mise en place d’un système de vidéo-protection pour « dissuader tout trafic. » Toutefois, il a félicité un projet « ambitieux » qui se devait de « préserver l’esprit du quartier. » Sans davantage de débat, l’avant-projet de la station Gros-Chêne ainsi que son financement ont été approuvés par un vote à l’unanimité.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *